Humeur du jour…


Posted in Ma vie au boulot by mavieaub - Avr 15, 2015

Je m’y attendais !!!

Et je vous l’avais dit !

Et c’est bien la preuve qu’il y a un vrai problème quelque part dans l’équation.

Pour faire court, encore une année sans augmentation.

C’est pas faute d’avoir fait une nouvelle fois « une année au delà des attentes » comme c’est écrit noir sur blanc sur mon évaluation annuelle.

J’ai donc dis à mon chef tout le bien que je pensais de la politique salariale de cette boite qui engrenge pourtant des milliards de benefs (oui, oui, des milliards).

Sa réponse : on est conscient de tes compétences et de ton potentiel, c’est pour ça qu’on te donne de plus en plus de responsabilités et de sujets à traiter.

Traduction : t’es un bon pigeon qui bosse sans rien attendre on retour donc on te charge comme un mulet jusqu’à ce que tu exploses puis on te remplacera.

Ma réponse : c’est gentil, sauf que je ne travaille pas pour la gloire. Je sais que tu n’as aucun pouvoir concernant les augmentations, tu passeras donc le message à ceux qui en ont.

Traduction : tu leur diras qu’ils aillent tous se faire empapaouter (papaouter, outer, papaouter…)

pas_augmentation_humeur

Et pendant ce temps là, les chefs continuent leur valse en se refilant des postes aux noms pompeux, en se distribuant des millions en primes exceptionnelles et en continuant à nous traiter comme des pions maléables et jettables à loisir.

Ahhhh, comme c’est bien la vie en entreprise…

Avr
15

Entretien annuel – entretenons la désillusion


Posted in Ma vie au boulot by mavieaub - Jan 26, 2015

Janvier.

Période des entretiens annuels dans toutes boites qui se respectent.

Et mon entreprise ne déroge pas à la règle.

J’ai donc passé mon entretien annuel il y a quelques jours. C’était assez formidable.
Formidable parce que selon les dires de mon grand chef, j’ai passé une super année 2014, avec des résultats parfois « au delà des attentes ».

Cela ne veut pas dire que je me suis défoncé au boulot jusqu’à pas d’heure, oubliant ma vie de famille et ne vivant que pour mon employeur. Cela veut seulement dire que j’ai fait le travail demandé dans les temps.

Pour les chefs c’est être au delà des attentes. Ils sont tellement habitués à filer des choses infaisables dans le respect du planning quel lorsque quelqu’un y arrive, c’est fabuleux.

Fort de ces résultats et motivé par une stagnation salariale devenant pesante, j’ai osé poser la question qui fâche : ne serait-il pas temps de penser à m’augmenter ?

HAHAHA

La bonne blague… :/

Je le sais pourtant que cela ne sert à rien de demander, que l’entretien annuel n’est pas l’endroit ou cela se joue. Celui qui fait passer les entretiens est en général le responsable direct, le N+1 comme on dit. C’est juste un pauvre type qu’on a mis là pour qu’il arrête de demander des augmentation, il n’a absolument aucun poids dans la prise de décision.

Les augmentations se jouent à un niveau stratosphérique suivant un schéma bien rôdé :

Dans la stratosphère : Hey, les mecs, l’entreprise a encore gagné des millions, si on se gavait !
Un mec avec un semblant de conscience : On s’est déjà bien gavé depuis le début de la crise, on pourrait peut être en redistribuer aux employés sans qui nous ne gagnerions rien !
Les autres : T’es pas fou toi ! Ca fait des années qu’on leur lave le cerveau avec nos histoires de crises, de réduction des coûts, de serrage de ceinture… si on commence à leur donner quelque chose maintenant, ils risquent de se rendre compte que les pipote depuis des années ! Non, le mieux c’est encore de se gaver et de leur filer des miettes.

Un sous chef stratosphérique arrive alors pour prendre les miettes. Il mange les plus grosses et donne les poussières de miettes aux chefs des sous fifres avec le message suivant :

« Cette année encore, pour des raisons de crise économique, les enveloppes budgétaires pour les augmentations seront réduites au maximum afin de donner toutes les chances à l’entreprise de traverser cette épreuve en évitant les réductions d’effectifs. C’est grâce à votre travail, à votre confiance dans votre entreprise que nous y arrivons année après année, et tous les cadres dirigeants vous remercient. Cette année 2015 s’annonce belle, avec plein de projets motivants qui demanderont toute votre implication.
Merci de faire passer le message à vos équipes »

Les sous chefs passent alors le message à des sous chefs de sous chefs, non sans s’être servi au passage, et ainsi de suite jusqu’à votre chef qui aimerait peut être vraiment vous donner quelque chose, sauf qu’il n’a plus rien et qu’il doit partager ce rien entre toutes les personnes de son équipe. Et de toute façon ce n’est en général pas lui qui décide, mais son chef, voir le chef de son chef, oui celui là même qui s’est gavé.
Notre chef à nous et juste le messager.

augmentation_crise_entreprise

Pour résumer ce long post confus je vais pouvoir m’asseoir sur mon augmentation cette année encore, ce qui me donnera de la matière pour ce blog. 🙂

Jan
26

Découvrez une formidable technique pour avoir 15% d’augmentation


Posted in Ma vie au boulot by mavieaub - Mai 7, 2013

En ce moment, tout tourne autour de l’argent, à croire que la crise économique, la fameuse, nous obnubile et que plus rien d’autre ne compte pour nous que les pepettes, le blé, le flouze, l’oseille, l’artiche, en bref l’argent.

Et moi, comme je suis un gars sympa, je vous file plein de super techniques pour en gagner toujours plus. Qu’on ne vienne pas me dire que je ne fais pas d’effort pour rétablir votre pouvoir d’achat, et relancer l’économie Française!

Aujourd’hui, encore une méthode infaillible pour avoir dans la foulée 15% d’augmentation. Vous avez bien lu, je ne parle pas de 5, ni de 10, mais bien de 15% d’augmentation! Et cela sans effort.

La méthode est simple, il vous suffit de vous faire tatouer le logo de votre boite sur le corps. Logo de la taille que vous voulez, et à l’emplacement que vous souhaitez.

En tout cas, c’est ce que propose une entreprise Américaine très sérieuse. Enfin très sérieuse, permettez moi d’en douter…

une augmentation contre un tatouage

J’attends maintenant de voir si les Français vont se lancer.
Je vois d’ici les scènes formidables pendant les entretiens annuels quand le manager tentera d’expliquer que oui, le tatouage est très beau, mais que les 15% ca va pas être possible, pas là, pas tout de suite, peut être plus tard quand on sera sorti de la crise.

Mais le concept de se faire tatouer le nom de sa boite est tellement formidable que ça a forcément plein d’avenir, …, ou pas. Moi je vais vomir.

Bref, pour moi pas de tatouage, mais un long week end, j’aime ces semaines de 2 jours de boulot.
A bientôt les gens.

Mai
7

Faut-il abattre les présentéistes, et éradiquer par la même tout ce qui se rapporte au présentéisme ?


Posted in Ma vie au boulot by mavieaub - Jan 28, 2013

presenteiste_presenteisme_travail_entreprise

« T’as pris ton après-midi ? »
« Mais va mourir, peau de truie »

Oui, il m’arrive parfois d’être violent, mais il faut bien qu’ils comprennent que d’une part je fais ce que je veux, et que d’autre part je fais encore plus ce que je veux. 🙂

Les nazes qui restent au boulot juste pour être vue sont plus nombreux qu’on ne le pense, et ce phénomène à tendance à s’amplifier en open space.

Ce qui me fait plaisir, c’est que ce phénomène bien connu en France (mais pas que) tend à montrer ses limites comme l’a si bien souligné cet article.

Les présentéistes ne sont rien de plus que des Jean Foutre, qui restent au boulot dans le seul but d’être vu, et ce indépendamment du travail fait, ou à faire.

Rester pour être vu, espérant une hypothétique promotion, comme si seul comptait le temps de présence, et non pas le travail effectué (qualitatif ou non, c’est un autre sujet). Car c’est bien ce qui se passe, les gens qui osent (sacrilège) partir à des horaires décentes sont systématiquement regardés de travers, moqués, sous le ton de la bonne blague qui fait beaucoup rigoler « t’as pris ton après-midi », mais cela cache un vrai problème. Deux en fait.

Premièrement, Les gens qui restent tard au travail ne sont pas ceux qui bossent le plus, ni le mieux d’ailleurs. J’en connais qui restent jusqu’à pas d’heure, le regard figé sur leur écran, l’air sérieux, pensif, comme si l’avenir de la société dépendait de leur coup de molette ou de leur coup de clic vif et précis.

Ceux-là finissent par confondre les heures de boulot avec les heures de repos, et passent le plus clair de leur temps sur intertruc. Comme ils ont l’air investi dans ce qu’ils font, personne ne leur dit rien, et pourtant… En clair, ils sont là mais n’en foutent pas une. C’est exactement ce que pointe l’étude dont j’ai parlé plus haut.

Deuxièmement, le vrai problème, la raison de tout ça.
Pourquoi doit-on rester plus longtemps que les autres ?
Qu’est-ce qui justifie cela ?
Pourquoi rentrer tard chez soit devrait être la norme ?

Je parle pour moi, pour la simple et bonne raison que je suis la personne que je connais le mieux, j’ai un boulot à faire, un vrai boulot avec des livrables à rendre, des échéances, des indicateurs, du pipo et tout et tout, bref, j’ai du travail.
Ce travail je le fais, je dirai même que j’essaye de le faire bien (et je m’excuse tout de suite auprès de mes fans qui sont persuadés que je passe mes journées à manger et à dormir), mais je le fais dans ce que j’estime être le temps normal de travail. Je suis au taf à 9h du mat’, je ne sors que rarement le midi, je ne fais pas 27 pauses café par jour (pour la simple et bonne raison que je ne bois pas de café en journée ca réveille), et je pars à 18h parce que j’ai une vie en dehors du boulot. Bref, je fais mes heures, mais pas plus.

Je ne vois aucune bonne raison de rester plus longtemps au boulot. La promotion ne venant de toute façon pas avec le nombre d’heures supplémentaires effectuées mais avec une attitude que je me refuse aussi à avoir. Alors quand on ose me dire que je pars tôt, quand il est 18h et qu’il me reste 1h15 de transports en communs pour rentrer chez moi, en général je le prends mal.

Je ne vois pas pourquoi ce serait mieux vu de partir après son chef, pour montrer qu’on reste tard. C’est lui le chef après tout, il peut bien rester jusqu’à 23h, je m’en cogne.

J’entends déjà les réactions « ouais mais moi si je reste tard, c’est pas pour faire de la présence, c’est parce que j’ai du boulot à ne savoir qu’en faire ». A ceux là je dirai bien fait pour vous.
Que ce soit bien clair, il m’est arrivé de bosser tard (très tard même), et je suis même déjà venu travailler les week ends, à l’œil. C’est pas formidable ça. Et en retour j’ai eu droit à … rien.
Même pas un merci.
Donc maintenant je me casse à 18h, boulot fini ou non. S’il n’est pas fini c’est qu’on ne pouvait pas le finir dans le temps imparti, il y avait donc eu une mauvaise planification à la base, ou un retroplanning foireux de plus. Le coupable est donc mon chef, ou son chef, mais pas moi.

Bref, je ne quitte jamais tard, ceux qui restent tard pour être bien vu m’exaspèrent et ceux qui restent tard parce qu‘ils ont du boulot ras la gueule devraient se rebeller.

Et vous ? Z’en pensez quoi ?

Jan
28

Quelles sont les techniques pour réussir son entretien annuel ?


Posted in Ma vie au boulot by mavieaub - Déc 17, 2012

Cela n’aura échappé à personne, la fin de l’année approche, et avec elle, noël, les cadeaux, Tino Roussi, le nouvel an, les gens qu’on ne veut pas voir, la fausse bonne humeur matinée de slogans improbables, et surtout, surtout, les entretiens annuels.

Vous aurez remarqué, j’ai omis de parler de la fin du monde programmée pour la fin de la semaine pour la simple et bonne raison que c’est du pipo flûte. Si j’ai le temps avant la fin du monde, je vous en parlerai. Mais là tout de suite, c’est l’entretien annuel qui nous intéresse.

reussir_son_entretien_annuel

Incontournable en entreprise, l’entretien annuel est l’évènement qui devrait permettre de remettre les choses à plat lors d’un dialogue factuel et privilégié avec son responsable. Bon, en vrai, c’est plutôt le moment où on demande des pépettes que l’on se voit immanquablement refuser pour la simple et bonne raison que c’est la crise ma bonne dame.

Faut-il alors penser que l’entretien annuel ne sert à rien ?

Au début de ma carrière professionnelle (tousse tousse) je pensais l’inverse. J’étais persuadé que l’entretien annuel était réellement utile. C’est beau la jeunesse, c’est plein de naïveté, j’en ai la larme à l’oeil…
Je le préparais avec soin, listant les tâches effectuées dans l’année, analysant les raisons de mes réussites mais aussi de mes échecs. Avais-je atteint mes objectifs ? Quels avaient été les moments difficiles ? Qu’est-ce que j’avais mis en place pour les surmonter ? De quels outils avais-je eu besoin ? Qu’elles étaient mes qualités, et surtout mes axes d’amélioration ? Et enfin, pourquoi je méritais une augmentation, et combien !
Bref, j’étais fin prêt pour aller voir mon manager et discuter avec lui, sur de bonnes bases, avec des faits, rien que des faits.

Ça a duré 5 ans, et sur ces 5 ans, 4 échecs, donc 1 seule augmentation, la 1er année (faut dire que je partais de très très bas). Les autres années, peau de zob. C’était d’abord la faute à la crise, puis la faute à la conjoncture, puis la faute aux résultats du groupe insuffisants, puis ma faute à moi parce que j’étais rien qu’un gros méchant qui demandait une augmentation (véridique).

Prenant en considération mon immense ras le bol, j’ai donc démissionné, et j’ai retrouvé un CDI avec 15% d’augmentation ! Il était donc possible d’être augmenté, il suffisait de se barrer !

S’en est suivi une nouvelle tentative sérieuse d’entretien annuel pour rien, puis plusieurs années pendant lesquelles je n’en avais plus rien à foutre. J’y allais comme un gros touriste, sachant pertinemment que la décision finale ne dépendait pas de ma seule prestation lors de cet entretien, ni même de ce que j’avais fait pendant l’année, mais de bien d’autres paramètres qui me dépassaient. Comme dirait l’autre, la vérité est ailleurs.

Après ce long préambule nimbé de nostalgie autobiographique, mais qui vous aura quand même donné quelques pistes, voici le gros du sujet :

Comment doit-on aborder son entretien annuel, et comment le réussir à coup sûr ?

Première chose à savoir, tout comme le stress (ou le trac) ne dépend que de l’importance que l’on donne à l’évènement qui nous stresse (ou nous donne le trac), l’entretien annuel ne doit pas être attendu comme l’évènement le plus important dans l’année de travail qui vient de s’écouler, sous peine de tomber de très haut. Plus simplement, l’entretien annuel c’est incontournable, mais rien ne s’y décide vraiment.
Donc, il faut quand même mieux y aller à la cool, sans penser que c’est pendant cet entretien que ce joueront notre hypothétique augmentation (que l’on n’aura pas de toute façon parce que c’est la crise, je l’ai déjà dit, faut suivre un peu !!!) ou notre future évolution (que l’on ne veut pas parce qu’on est bien au chaud).

Qu’est-ce que j’en sais ?

Pas grand-chose, sauf que les enveloppes budgétaires pour les augmentations sont votées en marge des entretiens, et re dispatchés en fonctions de critères qui nous dépassent et qui ne dépendent pas de notre entretien mais en partie (et en partie seulement) de l’image que ce font de nous nos grands grands chefs (ceux qu’on ne connait que de nom, et encore), en se basant sur les bruits de couloirs que nos grands chefs auront reçus de nos chefs lorsque ceux-ci n’auront pas été trop lâches pour tenter de nous défendre. Bref, c’est très loin de nous.

Y aller à la cool, oui, mais pas sans préparation, et c’est là que c’est plus compliqué !

Il ne faut pas y aller comme un gros touriste, c’est mal (même si ça fait du bien). Il faut quand même savoir de quoi on parle, et surtout, être capable de se défendre, en argumentant. Il faut toujours rester factuel (les faits sont incontestables), éviter les généralités, ainsi que les attaques personnelles (c’est pas ma faute à moi, c’est machin qui a fait ci ou pas fait ça).

C’est important de se défendre et de se vendre un peu (le pipo est votre ami), parce que s’il est vrai qu’on ne sera pas augmenté, ce n’est pas pour ça qu’on ne peut rien avoir.

On peut toujours grappiller des formations, une évolution dans son poste (si on en a envie bien entendu, car rien ne nous oblige à passer de trouffion de base à expert de rien du tout ou chef de son PC, on peut très bien choisir de rester rien du tout toute sa vie professionnelle et très bien le vivre), une prime (là c’est champagne)!

Pour construire son argumentaire, il faut partir des objectifs qu’on vous avez fixé, et pour chaque point être capable de dire si on a réussi, comment, pourquoi, et de même si on n’a pas réussi.
Je reviendrai dans un autre article sur la bêtise de 80% des objectifs pour montrer les limites du système. Mais le système étant basé sur ces objectifs, il vaut mieux maîtriser le sujet. A ce propos, s’il y a un truc qu’il peut valoir le coup de négocier pendant son entretien annuel, c’est bien ses objectifs pour l’année à venir. Plus ils sont simples, plus on aura de chance de les atteindre, c’est imparable!

Et là vous vous dites que cet article ne vous a rien appris, que c’est vraiment un blog pourrave qui ne vaut pas mieux que ce qu’il dénonce. Alors moi je dis oui, mais non c’est même pas vrai. Je viens de vous apprendre un truc formidable : il faut désacraliser l’entretien annuel ! C’est important, mais ca ne sert à rien!
Et comme je suis gentil, je vous offre en cadeau, quelques réponses aux questions types :

Quelles sont vos principales réussites cette année ?
Vous devriez le savoir, mes plus grandes réussites sont celles pour lesquelles vous avez tiré toute la couverture à vous… Votre augmentation, c’est un peu grâce à moi que vous allez l’avoir. Alors que moi, je vais encore pouvoir m’assoir dessus.

Quels problèmes avez-vous rencontrés et comment les avez-vous surmontés ?
Travailler avec vous, ça compte ? Sinon, juste comme ça, si vous n’êtes pas au courant des problèmes que j’ai rencontré, c’est que vous êtes un piètre responsable… Enfin je dis juste ça comme ça, sans aucune animosité.

Quels sont vos axes d’amélioration ?
Les miens je ne vois pas bien, j’aurai besoin d’un avis extérieur compétant, par contre concernant les axes d’améliorations des gens qui m’entourent, de mes chefs, ou les axes d’améliorations des processus qui sclérosent mon travail de tous les jours, j’ai pas mal d’idée.

A quel poste vous voyez vous dans 5 ans ? Et dans 10 ans ?
Dans 5 ans, à votre place, c’est pas mal. Déléguer, ne rien foutre, prendre des décisions sans aucune conscience de la réalité, profiter des retombées positives, avoir les meilleures primes. Bref, ça me plait bien. Et dans 10 ans, je me vois bien loin d’ici, au bord d’une piscine dans un pays chaud.

Voilà ! Avec ces réponses, aucun doute que vous allez faire beaucoup d’effet lors de votre prochain entretien annuel.

A noter qu’on peut également les utiliser partiellement lors d’un entretien d’embauche.

A bientôt les gens. 🙂

Déc
17

Faut-il travailler au boulot?


Posted in Ma vie au boulot by mavieaub - Sep 11, 2012

J’aime poser des vraies questions, aborder de vrais sujets, et aujourd’hui voici un sujet qui parlera à tout le monde, surtout en cette periode de rentrée :

Faut-il travailler au boulot?

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Alors bien entendu, si on se contente d’appliquer les règles dictées par nos ancètres, la réponse est « oui ». Mais alors à quoi servirait l’évolution, Darwin, et tout ce petit monde si on n’a pas le droit de changer…

Et puis travailler pour quoi faire ? Pour qu’on vienne critiquer mon boulot ? Pour qu’on m’en donne plus sous seul pretexte que j’ai fourni un travail de qualité et dans les temps ? Pour qu’on me fasse miroiter une augmentation qui n’arrivera jamais parce que de toute façon c’est la crise ma bonne dame ? Pour qu’un collègue mal intentionné, ou en recherche active d’amour hierarchique me pique mon boulot pour se faire mousser ?

Au lieu de se tuer à la tâche, ne vaut-il pas mieux attendre tranquillement que le temps passe en faisant le minimum syndical ?
Faire son travail sans en demander plus, sans faire de vague, sans faire d’éclat, rentrer chez soit à des heures décentes pour profiter de sa famille.

La question mérite d’être donc posée, personnellement j’ai choisi mon camp, c’est pas bien mais c’est mon choix, ca ne fera pas sortir la France de la crise, mais d’un autre côté je ne vais pas demander à avoir la nationnalité Belge, je vais donc continuer à payer mes impôts en France (et j’en paye, et ca fait mal).

Dans tous les cas, quand je regarde par la fenêtre, que je vois la pluie alors qu’il y a moins de 10 jours j’étais au bord de la mer, l’envie de travailler me quitte, faut que je gagne au loto.

Comment ça je duis bougon, non, enfin si mais c’est pas une raison.
Vivement les vacances!

Sep
11

Pourquoi sommes-nous obligé de travailler au boulot ?


Posted in Ma vie au boulot by mavieaub - Mar 1, 2012

Attention, quand je dis travailler, je pense travailler, pas seulement aller sur son lieu de travail et attendre que le temps passe.

Pourquoi sommes-nous obligé de travailler au boulot ?

Voilà une vraie bonne question!

Je me la pose en ce moment même pour la simple et bonne raison que je bosse pour du vrai depuis 2 semaines. Alors oui, 2 semaines c’est pas grand chose, mais pour moi c’est énorme!
Alors pourquoi bossons-nous ?
Pour vous je ne sais pas, j’ai peur que ce ne soit pour des raisons de besoin de reconnaissance, ou pire parce que votre travail vous plait! Je ne peux imaginer ça…
Quelles sont les autres raisons ?
– Des livrables pour une date qui se fait de plus en plus menaçante ?
– Un pc dont l’écran s’expose fièrement au champ de vision de son chef préféré?
– la période des augmentations
– un amour du travail bien fait
– faut bien manger à la fin du mois
– …
Il y a plein de raisons, bonnes ou mauvaises, et en ce qui me concerne, la raison actuelle est simple, on vient de me donner un p’tit d’jeuns rien qu’à moi pour m’aider à faire ce que je ne fais pas. Jusque là ca à l’air formidable, sauf que le p’tit d’jeuns en question partage le même bureau que moi, nous sommes donc à 20cm l’un de l’autre, avec nos 2 écrans collés, compliqué de faire autre chose que de bosser. Alors oui, c’est moi son chef, je peux lui filer ce que je veux et passer mes journées sur internet, mais non, ce n’est pas très politiquement correct, surtout si je veux qu’il continue à bosser.
Bref, il va falloir ruser pour mes mises à jour! Mais j’ai une entière confiance en moi!

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Bonne fin de semaine les zaminches et à bientôt!

Mar
1