Et si l’expatriation était une solution à la crise


Posted in Ma vie au boulot by mavieaub - Sep 30, 2013

La crise, encore elle, c’est un sacré fond de commerce, un véritable réservoir à sujets pour mon blog.

Et aujourd’hui, voici une des solutions pour luter contre cette fameuse crise : l’expatriation.

C’est de plus en plus à la mode en ce moment, comme si notre bonne vieille France n’était plus suffisante pour la jeune génération. Partir loin pour fuir la morosité ambiante, le manque de possibilités, avoir un meilleur salaire…
Je suis pas loin de le penser en fait, sauf que je continues de payer mes impôts ici, et croyez moi ça pique.

S’expatrier pour découvrir le monde, s’enrichir au contact d’autres cultures ou encore perfectionner sa connaissance d’une langue
étrangère… Cela peut donner de vrais d’atouts et faire la différence sur le marché du travail.
Tout ça c’est bien beau, partir peut être, mais partir ou, avec qui, comment, dans quelles conditions…

C’est important de se poser les bonnes questions, pour pouvoir saisir la bonne opportunité au moment venu.

Maintenant que j’ai dit tout ça, vous devez vous dire que je suis gentil de vous bassiner avec mes théories fumeuses sur l’expatriation, mais pourquoi je parle de ça? Et bien tout simplement, j’aborde ce sujet aujourd’hui pour la simple et bonne raison que j’ai fait des illustrations pour un forum sur l’expatriation présenté la semaine dernière par des pros du sujet. Et histoire de vous faire profiter de ces illustrations je vous fait un post sur le sujet.

La première illustration traite des raisons de quitter la France pour s’expatrier. Je ne sais pas si l’herbe est plus verte ailleurs, mais elle commence à pourrir chez nous.

expat_expatriation_depart

La deuxième illustration concerne l’entretien RH avant de partir. C’est important d’avoir un bon package, même si j’ai l’impression que la maison, la voiture, le salaire, les vacances, etc… ce n’est plus trop la norme. Aujourd’hui les entreprises ont plutôt tendance à proposer un contrat local.

expat_expatriation_entretien_rh

Et on sait jamais, si un employeur à la recherche d’un employé sérieux, très intéressé par l’expatriation passe dans le coin, qu’il me fasse signe. 🙂

Et vous, vous en pensez quoi de l’expatriation ?

Sep
30

Dans la série freelance de la semaine


Posted in A part by mavieaub - Sep 27, 2013

Toujours sur le blog du freelance, vous pourrez découvrir que devenir freelance c’est aussi simple que d’écrire un livre.

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Alors bien entendu, je me moque, mais la vérité n’est pas aussi simpliste que ça. En fait ce qu’il voulait dire c’est que pour devenir freelance, il faut commencer par savoir ou on veut aller, quel est notre objectif, et ensuite il faut se donner les moyens et franchir les différentes étapes jusqu’à atteindre ce fameux objectif. Et c’est là que réside la difficulté.

Voili voilou, bon vikend les gens.

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Sep
27

[Pub copinage] « Nos héros sont morts ce soir » – le film qu’il faut le voir.


Posted in A part by mavieaub - Sep 25, 2013

Je suis un vrai champion pour trouver des accroches de la mort qui tue. 🙂

Mais passé le titre accrocheur, qu’est-ce donc que c’est donc ce fameux « nos héros sont morts ce soir » ?

Et bien c’est tout simplement le premier film d’un jeune réalisateur Français, David – Simone – Perrault dont une des caractéristiques est de vouer un culte à tout ce qui se rapproche de près ou de loin à Santo.

Bon, une fois que j’ai dit ça, je vous le concède, il vous manque des informations pour savoir si oui ou non vous irez voir ce film.

20130925-112845.jpg

Je rajouterai donc que « Nos héros sont morts ce soir », c’est un film qu’il est bien, réalisé par un jeune qui y a cru, qui a bossé pour imposer sa vision, son histoire, son univers à grand coup de manchettes dans la gueule.

La suite appartient maintenant à l’histoire, le film a été projeté à Cannes lors de la semaine de la critique, et il continue à amasser les bonnes critiques partout dans le monde en attendant la sortie officielle en France dans toutes les bonnes crémeries le 23 octobre.

Donc, réservez dès à présent votre soirée du 23 octobre, aucune excuse ne sera acceptée, Santo vous surveille!

PS : le contenu de ce message n’engage que moi.

PS ‘ : En cadeau, parce que je l’aime bien mon catcheur fait au bic pendant ma réunion de ce matin, je le remet en meilleur résolution. 🙂

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Et je met une autre version plus « crade » de l’illustration, je ne sais pas laquelle des deux est la mieux.

Nos_heros_sont_morts_ce_soir

Sep
25

Devenir freelance, une solution à la crise ?


Posted in Fan art by mavieaub - Sep 20, 2013

Vous le savez tous depuis longtemps maintenant, « c’est la crise ma bonne dame« .
Et pour combattre cette fameuse crise économique, le freelance a la solution de la mort qui tue : devenir freelance.

Freelance, une solution à la crise

Bon, d’un autre côté, lui il prêche pour sa paroisse.

Mais c’est vrai que dans un sens ça peut se tenir. Plutôt que d’attendre que les choses changent dans son entreprise ou qu’un employeur vienne frapper à sa porte, une des solutions peut être de créer sa propre structure.
Mais ca reste quand même plus facile à dire qu’à faire.

Sur ces belles paroles, bon vendredi et bon vikend les zaminches.

Sep
20

En formation Powerpoint pour la journée


Posted in Ma vie au boulot by mavieaub - Sep 13, 2013

Ce n’est pas une blague, je suis en formation.

formation powerpoint

C’est bien les formations, ca me permet de profiter d’une certaine
manière de l’argent qu’on ne m’a pas donné lors de l’augmentation
annuelle. Et puis ca nous change de l’ordinaire, on voit de nouvelles têtes, …
Une formation c’est bien mais une formation Powerpoint c’est déjà un
peu plus douteux.

Non pas que Powerpoint soit un outil de merde, j’aurai même tendance à
penser le contraire. Powerpoint est un outil très puissant qui permet
de faire des choses formidables.

Je ne vais pas vous faire une leçon sur Powerpoint, mais dans l’idée,
ca permet de structurer un exposé ou une présentation. Un bon
Powerpoint doit servir de support, il doit rester simple, ne montrer
que des titres, des grandes idées, et laisser la vedette à celui qui
présente.

Mais voilà, en entreprise, les gens n’ont pas compris l’utilité de
Powerpoint, et ils continuent de nous polluer la vue avec des slides
illisibles, des tartines de texte, des schémas à la con, des tableaux
plein de données.
En plus d’être horrible, c’est inéfficace.
Le type qui présente se contente de lire ses slides, et les gens passent leur temps à
essayer de lire (de dechiffrer plutôt), et donc n’écoutent plus rien.
Dans ce cas, autant leur envoyer la presentation par mail et ne pas se faire chier à organiser de réunion.

Et pire, nos grands chefs continuent de s’extasier devant le bling
bling. Ils aiment quand ça brille, quand ça bouge, quand ça fait pouet
pouet, quand il y a des camemberts en 3D animés.

Alors moi je m’en fous, je dors à moitié parce que Powerpoint je
connais déjà, mais interieurement je rigole.

Surtout que le lieu de la formation s’y prette… Et ce n’est pas une blague, l’entrée de la formation c’est la porte à gauche…

20130913-124034.jpg

A bientôt les gens.

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Sep
13

Analyse de l’évolution de l’état d’esprit au travail accompagnant les retours de vacances.


Posted in Ma vie au boulot by mavieaub - Sep 12, 2013

Cette fois ci, ce n’est pas une étude américaine qui est l’origine de ce post, mais des années d’expérience et d’observation, aussi bien des collègues autour de moi que de moi même.

Ce ne fut pas simple, car il m’a fallut, pour mener à bout cette étude, partir en vacances partout autour du monde, et revenir au boulot.

Ce ne fut pas simple, mais les résultats seront utiles pour tous les lecteurs de ce blog (s’il en reste)

Je m’en vais de ce pas vous décrire les 4 étapes que traversent chaque travailleur à son retour de vacances.

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– 1ère étape : La gueule de bois
Je l’ai déjà longuement expliqué dans un post il n’y a pas longtemps. La première étape lors d’un retour de congés, c’est la gueule de bois.
On se prend en pleine gueule la réalité de notre existence après avoir passé quelques jours/semaines de bonheurs illusoirs, et là c’est la débandade. Le monde est gris, laid, le boulot est chiant, les collègues sont là, et pour la retraite c’est mort.

– 2ème étape : La nostalgie
Pendant cette période, dont la durée est directement proportionnelle à la durée de vacances, vous ne faites plus rien au boulot. Vous vous contentez de rester devant votre écran de PC et vous vous repassez en mémoire les images de vos vacances. Tout est pretexte pour faire une pause, pour parler.
Cette période est donc nulle en terme de productivité, mais ca ne se voit pas forcément parce que vous avez une excuse : « je rentre de vacances, je n’ai pas encore eu le temps de m’occuper de ça »

– 3ème étape : Le repentir
La période la plus ingrate, vous vous en voulez de ne rien avoir fait depuis votre retour, et vous tentez de vous remotiver en cherchant (en vain) du plaisir ou un sens à votre travail.
« Allez, après tout c’est pas si nul que ça, ça pourrait être pire, je pourrais être caissier, ou au chomage, je vais m’y mettre serieusement »
En général, cette période dure jusqu’à la prochaine désillusion.
Cette désillusion pouvant prendre plusieurs formes :
un retroplanning bien poucrave,
une réunion inutile de trop,
un nouveau chef incompétent…

– 4ème étape : l’abandon
Directement après la désillusion, vous recommencez à broyer du noir, faisant le minimum syndical en attendant les prochaines vacances.

Moi j’en suis encore à la nostalgie. Et je me demande si je ne vais pas zapper le repentir pour passer directement à l’abandon.

Sep
12

Je suis freelance point com


Posted in A part by mavieaub - Sep 6, 2013

Premier vendredi de la rentrée, première illustration pour le freelance.

Et surtout première illustration pour son nouveau blog!

Parce que le freelance, il est comme ça, toujours plein d’idées. Il a donc lancé un nouveau blog, en lieu et place de l’ancien.
Le « blog du freelance » devient donc « je suis freelance . com« .

Quelle est la différence ?

Je ne sais pas, aucune je pense, mais il fait ce qu’il veut après tout.

je suis freelance

Sur ces belles paroles, et cette illustration magnifique, je vais aller en réunion, c’est bien les réunions... 😉

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Sep
6

La gueule de bois


Posted in Ma vie au boulot by mavieaub - Sep 2, 2013

BIP! BIP! BIP!

Je suis encore loin, très loin, mais ce son strident, répétitif, presque douloureux m’extirpe de mon sommeil. Ce son qui est censé m’être familier, je l’avais pourtant déjà oublié.
Après 3 semaines de vacances, à me réveiller quand mon corps n’a plus besoin de dormir. On s’habitue vite aux bonnes choses.
Mais là le réveil sonne, et il ne s’arrêtera pas tant que je n’aurai pas bougé.
Il est 6h45. J’ai mal au crâne, dès le matin, c’est un signe qui ne trompe pas. C’est la rentrée.
Et ce BIP BIP incessant.
D’un simple mouvement de bras qui me demande pourtant une énergie folle, j’arrête cette machine du diable. Le BIP BIP cesse, enfin.
Mais je ne peux pas replonger dans mon sommeil, je dois me préparer.
Non sans mal, je glisse hors des couvertures. Il fait froid, il fait encore nuit dehors. J’avance à tâtons, tentant de m’habituer à l’obscurité. Mes yeux étant encore tout collés, ça ne sert à rien, je n’y vois rien.
Le choc violent de mon orteil sur le coin du lit me fait plus d’effet que le BIP BIP de mon réveil. J’ai mal, j’ai envie de hurler, mais je contiens ma douleur, il ne faudrait pas que je réveil le reste de la maisonnée dont la rentrée n’est que demain.
Je boite jusqu’à la salle de bain, j’allume la lumière. Cette clarté soudaine me brule les yeux. Il me faut bien 3 minutes pour m’y habituer, et là je m’aperçois dans le miroir. Quelle sale gueule. Les yeux collés, les cernes, pas rasé, les cheveux en vrac. C’est dur de croire que je viens de passer 3 semaines au soleil. A croire que le simple fait de retourner bosser aujourd’hui me donne la tête d’un travailleur lambda. Gris, terne, triste, laid.
Je me rase, non sans me couper au niveau du menton. Le tricostérile viendra parfaire mon déguisement du parfait petit cadre dynamique.
La douche enfin, salvatrice. On ne peut pas dire que je me sente bien, mais au moins je suis réveillé.
Bien entendu, je n’ai rien préparé hier, je n’ai pas une chemise de repassée.
La première chemise que je repasse s’avère avoir une magnifique tâche dans le dos. En étouffant un nouveau juron j’attrape une deuxième chemise que je repasse. Elle est moche et ne va pas avec mon pantalon, mais elle fera l’affaire. Je vais au boulot, pas à un défilé de mode.
Je contemple le café couler goutte à goutte dans la cafetière, drôle de spectacle, hypnotisant. L’espace d’un instant je suis de nouveau en vacances.
Déjà 7h30, je pense que je me suis endormi devant la cafetière.
Je me verse une tasse, et bois rapidement une première gorgée. Bien trop chaude. Cette fois ci je n’étouffe plus rien du tout et je gueule :
« la putain de ta mère, c’est chaud »
J’ai la langue brulée, mais je me sens mieux.
J’attrape une première tranche de pain que je tartine de miel.
Grossière erreur le miel sur une tranche de pain.
Ce con de miel coule au travers des trous dans la mie et vient me faire une magnifique tâche collante sur ma belle chemise.
J’emmerde le peuple et je choisi de mettre ma chemise tâchée dans le dos, je serai de toute façon bien assez beau pour aller poser mon cul sur un fauteuil inconfortable pendant 8 heures.

Avec le retard accumulé, si je ne me dépêche pas un peu je vais rater mon train. Pas le temps de me brosser les dents, ma mauvaise haleine sera dans le ton de ma mauvaise humeur.

Je cours jusqu’à la gare, putain ce que ça fait mal au pied des chaussures fermées.

Je monte dans le train in extremis en bousculant au passage un mec qui n’avait rien à faire là.
Finalement il ne fait pas si froid que ça quand on court. Je suis trempé.

Vu le monde qu’il y a dans ce train, j’en arrive à croire que je ne suis pas le seul pour qui c’est la rentrée aujourd’hui.

Le contact permanent avec les autres voyageurs m’est vite insupportable. 3 semaines loin de la foule c’est peut être ça le bonheur. Le souffle rauque au niveau de la nuque de mon voisin direct me pousse à bout. Je me retourne non sans lui mettre un coup de coude au niveau des côtes. C’est gratuit, inutile car j’ai maintenant son râle de douleur directement dans le nez, mais le savoir souffrant me fait du bien.

Pour ne pas perdre la main, j’insulte un mec venu nous jouer du Dalida à l’accordéon.

Mon mal de crâne n’est pas parti alors que j’approche de l’entrée de mon travail.
Et là, ce qui devait arriver arriva, je tombe sur mon chef. Je ne pouvais pas tomber sur sa secrétaire plutôt, ou sur les étudiantes de l’école de commerce. Non, il faut que je tombe sur mon chef.
Même pas un mot sur mon retour de vacances, comme si je n’étais jamais parti, qu’il m’agresse déjà. Mais je te chie dessus!
Je me fous de savoir l’état de la production, les anomalies applicatives, ce qui s’est passé pendant mes congés, que j’ai plein de boulot qui m’attend, plein de super challenges. Il n’y a pas 2 jours j’étais en maillot de bain au bord de la plage au soleil, alors les problèmes de livraison je m’en bas les noix.

Mais le pire reste à venir, je sais déjà que je vais affronter mes autres collègues, devoir dépiler mes mails, et me rendre compte que rien n’a changé.

Saleté de journée.

Pourtant on le sait tous, les retours de vacances sont à chaque fois identiques.
Ils nous font l’effet d’une gueule de bois. La descente aux enfers après un bonheur artificiel.
Mais on ne peut pas s’en empêcher. A peine revenu on pense déjà aux prochaines vacances, sachant d’avance qu’on le regrettera à notre retour.

gueule de bois vacances

Promis, demain j’arrête.
A non, pas demain, demain c’est la rentrée des classes, j’ai posé ma journée, je ne bosse pas. Je sens que je vais encore le regretter mercredi.

Sep
2